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Elle est toute jeune fille, elle a treize ans,
Sa chevelure blonde brille dans le vent,
Elle est si belle demoiselle, s'en est émouvant,
Elle se pose devant son rêve vivant.
Oui ce piano vit si fort en son cœur,
Elle se concentre , le caresse d'une main douce,
Elle a dans le regard l'éclat d'une aigue marine,
Et lentement , doucement vers lui , s'incline.
Elle respire profondément
Essaie d'avoir le cœur aimant,
Elle inspire et détend ses fin doigts,
Elle va jouer avec toute sa foi.
Les yeux sont remplis de joie,
elle le murmure sur les toits
Et vient chercher son piano
Pour qu'il le chate sans défaut.
L'heure est un trésor
Lorsqu'en ce décor
Se joue la première note
Claire et divine
Sans se vouloir sotte.
Tout se transforme
Et prend belles couleurs d'automne,
Avant que le tonnerre ne tonne,
La magie ici opère
efface toute misère,
A travers le touches qui s'attouchent,
Un petit cœur frais vous parle
En toute démesure,
De tous petits murmures,
Comme touches de couleurs
Envahissent la pièce, on le dirait presque,
Comme c'est romanesque
Sans l'ombre de bruit,
Ce ne sont bruits, que toutes ces harmonies
Qui une, à une, s'envolent
De petites mains agiles
Et déclinent tranquilles et ferventes
Toute ces mélodies surgissant dolentes,
D'un petit corps qui a encore tout à apprendre
Et d'un petit cœur , grand de vouloir se faire entendre,
Plus rien n'existe
A part la musique
Qui use de magie
Magie qui s'envie,
Sans rien dire, ni écrire
Communiquer les espérances de vie
D'un auteur qui bien avant a souri!
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