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Je vous livre ici encore un sonnet de vers bruts , avec tout mon acharnement à le rendre lyrique , j’espère qu’il vous plaira , et j’espère qu’il sera pour toi , Manou , d’une lecture accomplie…
L’onde du monde qui existe au dehors ,
A pénétré dans l’atmosphère de la maison ,
Par l’invisible fenêtre ouverte du bruit .
Avec le même mouvement que le ciel ,
La vibration du silence au triple minimum ,
S’empare de l’ouïe et de toute la gamme ,
Sans toi , les phénomènes retrouvent leurs zéro ,
Ainsi , tout ce qui est , revient à ne plus être .
Parce que tu es la brique élémentaire de l’énergie ,
Comme un pourquoi , de la matière et du temps ,
Vertigineuse , profonde comme le jour et la nuit .
Côte à côte , nous traçons des lignes humaines .
Au travers d’ici , de maintenant et de plus tard ,
Nous jaillissons ! De la structure des choses . . .
« c’est parce qu’il est impossible de prévoir toutes les conséquences de ses actes que le sage se limite à la stricte contemplations »
Albert Einstein.
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