|

Je me suis mis à genoux pour prier,
Non pour longtemps, j'avais top à faire.
Pour mon travail je devais me presser,
La vie, tu sais mon Dieu, est si chère !
J'ai dis une prière précipitée,
Mon devoir de chrétien maintenant fait,
Sur mes deux pieds je me suis retrouvé
Disant : « Ô mon âme tu es en paix! »
Oui, j'étais trop, mais vraiment trop pressé...
Aux gens parler du Royaume, pas le temps,
Dire un mot aimant, j'en étais stressé,
La honte j'aurais, mes amis me moquant,
Me répétais-je sans même broncher!
Du temps aux nécessiteux, mais qu'en faire ?
Et pour mes frères irais-je me bouger ?
Puis vint le temps, oui, ' l'heure d'être jugé ' ;
Quand je me trouvais devant – Jéhovah - !
Qu'arrivait-il? Étais-je angoissé ?
Certes oui! De mon Dieu venait une voix...
Il tenait un gros livre entre ses mains,
Ce livre, quelle merveille, signifiait : La Vie !
Dieu y regarda, et, d'un ton chagrin :
« Non, je ne vois nul part ton nom inscrit,
De mes souvenirs du temps remonté,
Un jour il est vrai, je devais dedans
L'y graver, mais, tu sais, trop occupé
Comme je le suis, je n'ai pas eu le temps ! »
plumedefou
|