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Fougue sur la mer se déchaîne
Toute la nature entraîne,
Elle enrage et déborde les eaux ,
La tempête rugit de tous ses cris,
Elle arrache tous liens,
Désintègre toute matière,
Fait trembler dans les chaumières,
La famille, le cœur serré,
Cierges se sont allumés,
Ne restent que les prières.
Et là dans la tempête , bateaux luttent
De toute leur force,
Le vent les déforce,
Se fait l'amorce
D'un combat titanique
Dans une ambiance électrique,
La valse folle des flots
A perte de vue , étendues
Enragent et débordent en tsunami,
Vagues géantes sont sous l'emprise,
Eclatement de rage en rivage,
Ne reste aucune plage
Aux si beaux adages,
Ne reste que désolation
En ces cruelles inondations,
Et la mer enfin se retire
Et se pousse les soupirs,
Tout est à refaire et à défaire,
Il faut faire table rase,
Tout reconstruire à la base!
Un champs de pierre et d'harmonies
Est à rebâtir, un nouvel espace de vie
Se réclame pour à nouveau faire envie,
Mais il faudra bien du temps
Pour digérer toutes ces cicatrices
Faites par la mer contrite!!!
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