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L’âge en ses amitiés relâche les étreintes,
Et les connaissances vont aux défauts de l’antan.
Il nous faut de ce fait interdire l’absinthe,
Qui remplis lentement les cœurs chargé du temps…
Ouvrir les fenêtres des loyautés heureuses
Pour n’être que celui qui se soucie d’amour,
Intérêt sincère de l’offre généreuse,
De la personne aimée, éblouit en ce jour !
Entrouvrir les portes des franchises loyales,
Pour ne vivre qu’en vue de bâtir l’avenir
Sur des fondements sûrs, en avenues royales,
Qui mèneront au loin, en pays de plaisirs.
Le moment d’avoir foi est établi sur l’ère,
Cet âge qui troque l’ego pour le détachement,
Attitude rétive aux actes du viel hère,
Qui n’ose plus tendre ses mains vers l’engouement !
Vieillir en silence telle statue perdue
En un coin de musée, éloigné des regards.
Si le gain n’y est plus elle sera vendue,
Et lui, sollicité par la mort sans égard !
plumedefou
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