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En arrière-saison le temps se rafraîchi,
Les arbres sont en deuil de ne vivre embellis…
Des gouttes d’eau coulent sur les croisées antiques,
Sans engendrer de bruit à l’entrée du portique.
Les feuilles s’allongent sur l’esprit d'Halloween,
Pourquoi tous les matins me diffuse le spleen ?
Novembre tu es là, bien gelé aux aurores,
Et moi, de ce grand froid, j’en vomis le centaure…
Printemps n’est-il pas mieux en ses mois délicieux ?
Pourquoi dois-je toujours souffrir de ces gris cieux ?
Les feuilles s’émiettent à la bise venue,
L’hiver va s’installer, saisir sans retenue,
Son pan de froidure pour l’étendre aux confins…
Mon val sera tout blanc souligné d’un trait fin,
Celui des crêtes bleues d’éminences enneigées
En haut du village près des cimes aérées.
Il me tarde d’être vers le temps de ces foins,
Où soleil au zénith me réchauffe avec soin…
Où temps est à paresse et se remplit d’aisance,
Que l’automne venu s’emplisse d’abondance !
Voici cycle finit, nous allons vers lointain,
La roue tourne assidue, tel est notre destin…
Rien ne change ici-bas, mais toute l’espérance
De l’humain est au loin, yeux fixes en vigilance !
Aimer c'est prononcer avec résolution,
Affectionner c’est là le charme d’induction
Devant le glissement, que l’entrevue se fasse.
Afin que la raison vous berce et vous enlace…
Du désir d’amitié, ce don de l'âme sœur,
Effleurons notre goût aux pulsations du cœur,
Voilà le bien être répandu sur la terre,
Oublier d’exécrer, voir planer sur nos aires,
Voilà la recherche devant nous gouverner
Respirer et sentir, enlacer et bercer,
Ici c’est démontrer la sensation du trouble
Qui mène à l’émotion de cet autre et la double.
Plus libre que le droit, verbeux dans l’agora,
Suave odeur fidèle et serrer dans ses bras
Son compagnon de jeux, d’affection sa compagne…
Nous serons poétiques en raison des campagnes.
Plus vrais que vérité, chaque jour nous serons,
Recréant les pensées des rocs en éperon…
Ébauchant le soleil au-delà de l'absence.
Puisque la filiation sera notre tendance !
plumedefou
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