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Quelque part au hasard je me perds en miroir
Derrière les coteaux, je fonds dans l’or du soir !
Je foule la rosé charmé par sa jeunesse,
Enivré par le frêle aveu de sa tendresse.
Le monde tourne autour de mes regards séduits.
Dans un rayonnement d’or pur sortit du puits !
Ce vert manteau couvert de mille et une étoiles…
Est feu de brindilles ne durant sur la toile.
C’est un temps méditant dans cet air suspendu,
Temps que l'on regarde car il vous est échu,
Pour cause de rires qui s'enfuient du visage,
Où plus rien n’existe, seulement le grand âge !
Non, plus rien n’existe, mais la saison d'après,
Il y vient un parfum, sur l’aire tout exprès,
Qui à l’aube y dévoile un chemin de vie d’ambre ;
C’est bien là le secret de mon antichambre !
plumedefou
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