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De l’endroit caché à l’aurore,
Du côté où l’azur s’éveille,
Puissions-nous nous retrouver.
Pour ne plus être victimes,
D’incertitudes provisoires,
De sentiments non partagés,
Bloquant tous les élans des cœurs…
Meurtris par l’amour d’une rose,
Accrochée au bout des épines,
Cette âme du grand Walhalla
Se confond au blanc lilial !
Septentrion des deux accords,
D’où resplendit l’astre vermeil,
Pour ne pas manquer l’heure ultime.
De cette attitude d’espoir
Qui aspire à la rosacée,
On communie avec la fleur…
Se baignant de rosée, elle ose,
Aux doux accents d’une sonatine,
De ses effluves de rosa,
Nous embaumer à floréal.
Étoile du berger, ton sort
Est analogue à la merveille,
Qui d’Orient brille au levé,
Et le soir à l’Occident s’imprime.
Astre du matin, il faut croire
À la grande fraternité,
Vivre, aimer, que cela demeure,
Et qu’enfin soit la symbiose
Entre la rose et l’églantine,
Pour stopper la diaspora,
Puis sémiller à germinal !
plumedefou
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