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Quand la solitude vous tombe dessus
Il vaut mieux enfiler lourd pardessus,
Les méandres en sont fort compliqués
Et la solitude y est impliquée.
Un ensemble de nuages gris
Tout entiers vous envahissent
Et la peau à toute allure se plisse,
Oh désespoir que cet amer ciboire
Qui a perdu toute sa douce saveur,
En tous sens on recherche la chaleur,
Mais la vie se couvre d'une seau de glaçons
Qui constamment refroidit durs horizons,
Dont on subit le froid intérieur sans fleurs,
La corbeille de cristal d'un si beau val
A tout jamais de votre personne s'éloigne,
Votre vie est brisée en mille morceaux
Et s'éloigne de vous tout ce qui était beau,
Se ressentent dans le gazon cruels coups de faux,
C''est à ce moment que vous êtes en danger,
C'est à ce moment là quil est grand temps de se réveiller
Le péril partout guette votre tendre demeure,
Et sur le cadran lourdes se défilent les heures.
Un chemin se fait d'éternelles langueurs,
S'écartent de vous tout le tapis de fleurs
Pour laisser la déchirure, la douleur
Qui emprisonne tous vos lourds membres,
Les laissant à tout jamais paralysés,
Ils prennent tous la couleur de l'ambre,
Et partout surgit une épaisse obscurité
Plus aucune lumière ne filtre,
Juste des ombres fantasmagoriques s'infiltrent
Au plus profond de votre misérable âme,
Plus aucun avenir à l'horizon, plus de pamoison,
Se ressemblent vraiment toutes les saisons,
Et bien tristes paraissent les murs sombres des maisons.
Les ruisseaux paraissent des étendues boueuses
A tout jamais plus, pour vous, tendresse amoureuse,
Oh tristesse infinie! Ecarte toi de mon regard
Car mes propres yeux en deviennent hagards,
Et a quoi servirait le billet pour autre gare,
Le train de la vie gai a fini de circuler
Sur les rails étamés par la souffrance infinie;
Il est grand temps ma belle de réagir
D'au delà des nuages furtifs surgir,
allume vite ton oscillante chandelle
Et devant toi se dessine le parcours,
La carte des chemins à l'avenir à emprunter...
Une main soudain se pose sur ta fragile épaule
C'est l'amitié oubliée qui vient et t'épaule
C'est le début de la reconstruction du temple,
C'est le moment précis où ta vie se fera plus ample,
Alors regarde fixement cette fois ton miroir
Si tu veux éviter ce destin , ces déboires,
Le miracle en cet instant vient de se produire
Et tout au fond de ce couloir tu vois la lumière luire,
Arrête donc tout de suite, de ta vie détruire
Et cette fois , attrape la main généreuse qui t'est tendue,
A l'avenir brise cette solitude inattendue et déconvenue,
Et fais enfin une confiance de manière totale
Avant que ta superbe vie ne deviennent létale,
Il est temps d'enfin ressuciter, de retrouver tous tes sens
La vie sera plus forte , courage tu es au bout de la solitude,
Et le sentier de poésie inspirée te tend à nouveau les bras,
Ta muse qui s'était transformée en pénible sorcière
A présent en a assez, remet ses doux habits de fée,
lors arrête d'hésiter, apprends à refaire premiers pas,
Et frappe toi fort la poitrine en "MEA CULPA"
La vie à tout jamais , dans l'avenir te respectera
Et tu sauras encore interpréter le chemin qui te guidera,
L'heure n'est pas encore venue de sonner ton trépas,
Remonte tes escaliers vers les cimes sublimes
Et réserve-toi de ces moments précieux, trésors de l'intime!
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