Micheline 1940 le jeudi 29 juin 2017, à 03:30 Trouve t-on toujours des cerisiers à Azrou ? C'était une bien belle région, qui me semble aujourd'hui, de par votre poème, en bien mauvaise posture ... Ah ! Combien le passé reste merveilleusement beau et idyllique aux yeux du souvenir ... Votre beau poème en forme de complainte m'a déchiré le cœur !
Bien amicalement,
Micheline. |
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Omar le jeudi 29 juin 2017, à 13:22 Pour Micheline
Oui , Micheline , il y a toujours des cerises à Azrou aussi bien le long de la route vers Ifrane que dans la région de Aïn Leuh, si vous connaissez. La région est toujours sib elle; mais ce qui désolant c'est l'exploitation anarchique de la forêt (cèdres et chênes) et l'envahissement du béton dans la plaine avec bien sûr la disparition des vergers.
Aussi, je vous remercie pour l'attention que vous portez à mes essais et vous fais toutes mes amitiés. Sachez aussi que je suis très fier de la connaissance que vous avez de mon pays. Bien à vous. |
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Micheline 1940 le vendredi 30 juin 2017, à 17:39 Voyez combien le Monde est petit, cher Poète, et voyez combien vous venez de remuer des souvenirs anciens, adorablement chers, qui me reviennent quand je ne m'y attendais point ! Dites moi si toujours, avant d'arriver à Ifrane, le Lion de pierre veille encore sur la rivière, et si les petits enfants osent toujours, avec l'aide précautionneuse des parents, grimper sur son dos large avec de grands éclats de rires, mâtinés d'inquiétude ??? Vous me peinez en m'apprenant que la splendide forêt de cèdres et chênes liège souffre d'intenses abattages... Quel malheur de détruire ainsi la Nature...Et que deviennent dans tout ce désordre, les chères gazelles des bois ?
Bien amicalement, et bonne fin d'après-midi !
Micheline. |
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Philip (Jardin de Lune) le jeudi 06 juillet 2017, à 13:19 Bonjour, Omar. Ce n'est que maintenant, avec retard que je viens découvrir ta oésie.
J'ai choisi, pour commencer, ce poème pas tout à fait au hasard puisqu'il évoque une région tout près de l'Algérie voisine et pas si loin de Meknès.
Souvenir de ces montagnes, parfois âpres, que tu décris. Pour le lectueur qui ne connait pas les lieux, ta poésie donne une idée de la beauté des lieux.
A travers tes mots on comprend que cette partie de l'Atlas sait être différemment majestueuse, et le poète que tu es y trouve une compagnie qui se fond avec le frémissement de ce coeur triste du dernier ver.
Ici, point d'exotisme. Point de rumeurs, Essaouira est bien loin et les murmures sont discrets. Oui, des forêts de cèdres, et du silence qui les entoure.
Une belle première découverte de ta poésie mon ami. Au plaisir de te lire de nouveau. Salam. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier) |
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Omar le jeudi 06 juillet 2017, à 19:49 Bonjour à toi Philp.
Une agréable visite qui m'honore. Je suis aussi très heureux de rencontrer sur ce beau site, encore quelqu'un qui connaît mon pays et comprendrait don encore mieux mon ressenti et donc un grand plaisir que tu aies choisi ce poème pour une première lecture. Je ne peux qu'en être fier.
Salam, bien à toi et au plaisir , aussi de lire tes appréciations.
Merci. |
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