aurorefloreale le jeudi 29 juin 2017, à 18:02 tout à fait charmant sonnet , merci du partage!
Aurorefloreale |
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Omar le jeudi 29 juin 2017, à 22:34 Pour aurorefloreale:
Merci pour votre appréciation aurorefloreale. |
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domidom le vendredi 30 juin 2017, à 16:03 C'est touchant, émouvant même, la mort de ce ruisseau...
Très beau sonnet... J'aime beaucoup votre deuxième strophe...
Amitiés poétiques...Domie |
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Omar le vendredi 30 juin 2017, à 17:23 Pour Domie.
Merci Domie pour votre lecture et à vous aussi toutes mes amitiés. |
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Micheline 1940 le vendredi 30 juin 2017, à 18:01 Décidément vous m'inquiétez ! Car si même un fleuve meurt en votre si beau pays, que restera t-il de vos superbes paysages où l'on pouvait reposer à l'ombre de chênes liège, et regarder couler la source murmurante ? J'espère au moins que le Plateau des Lacs ne s'est pas desséché... là où mon très cher Papa allait pêcher la truite saumonée, vivace et brillante, magnifiquement énorme ! Un vrai délice des Dieux !!!
Votre poème est triste mais beau, et comme vous le savez déjà, la tristesse sied parfaitement à la poésie, puisqu'elle en est l'essence même !
À bientôt Poète de l'Atlas !
Amitiés poétiques,
Micheline. |
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Omar le samedi 01 juillet 2017, à 00:12 Pour Micheline.
Un de mes amis du Lycée d’Azrou et originaire d’Ifrane écrivait dans « Chronologie d’une recherche caractérisée: La sculpture du Lion d’Ifrane », un opuscule consacré à l’histoire de cette sculpture : « ….Nous nous sommes retrouvés, mon père et moi, devant ce monument qui me paraissait, à mon âge, d’un aspect massif et grandiose. Et je ne peux franchement décrire cette angoisse qui m’avait subitement contracté la poitrine devant cette colossale sculpture. Je m’accrochais de plus en plus à la main de mon père. L’appréhension que me faisait sa vue s’était, peu à peu, dissipée en voyant d’autres enfants de mon âge roder autour du fameux lion sans aucune crainte d’être dévorés. » (Mohammed EL AOUENE)
Et, Mireille LABAIGNERIE-MUSSEAU, sa coéditrice de cet opuscule, écrivait encore dans la préface de ce document : « Insolite ! Surprenant ! Un lion en majesté, de belle taille gîte aux abords d’Ifrane, intemporel, tranquille et mystérieux, une énigme… Puissante symbolique au Maroc et de l’Atlas. Fauve dompté ou protecteur ? » […]
« Quoi qu’il en soit, notre lion impassible sous le soleil africain demeure indifférent […] ; sa notoriété laissée à l’imaginaire de chacun, a dépassé son Pygmalion. » Ou encore faudrait-il s’en tenir à la légende du sorcier Ahmed Benza de Meknès qui transforma le méchant lion de l’Atlas en pierre à la demande des habitants dont il faisait ses proies. À Ifrane, donc, le lion est toujours là. Il garde la place qui s’embellit tout autour. Les enfants se bousculent encore pour monter sur son dos et les adultes s’y appuient pour une photo souvenir. C’est, comme il se dit souvent, la « Kaaba » du Maroc.
Ifrane est toujours une belle ville avec ses toits aux faîtes aigus à obtus et qui lui consacrent son look européen. Elle a été, pendant deux années de suite, classée parmi les plus belles villes du monde et les plus propres.
Quand aux lacs, les sécheresses des vingt cinq dernières années ont eu raison de certains comme le Lac d’Aït Aoua vers Immouzzer ou encore celui d’Aguelmam Sidi Ali (Lac de mon enfance) après Timahdit, vers Midelt. Mais, heureusement, il y a eu récupération ces dernières années.
Enfin je ne puis quitter sans vous dire combien je suis humblement heureux que la poésie m’ait permis de rencontrer votre chemin sur ce beau site.
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Micheline 1940 le vendredi 07 juillet 2017, à 14:34 Merci pour m'avoir donné longuement des nouvelles de chez vous ! Ifrane m'est bien connue, comme le Balima où nous y descendions lors de nos séjours d'hiver, il y a plus de soixante dix ans déjà ! Ah ! Combien le passé nous manque, douloureusement, lorsque tout est définitivement fini....
Bien amicalement,
Micheline.
Caravansérail
le mardi 18 février 2014, à 17:43. Posté par Micheline
POÈMES À LA SUITE
L
CARAVANSÉRAIL
Dans un vieux pays de légende,
Sur le chemin de Samarkand,
Dormait un caravansérail
Qui semblait construit de corail.
Milliers de vies sont passées.
Hommes, femmes, grandes idées,
Malandrins et coupe-jarrets,
Aux sables mêlés de secrets.
L'air chaud transporte des complaintes,
Musiques mêlées à des plaintes,
Qui viennent, vont, comme la mer,
Au triste goût de doux-amer.
Le vent coule aux bois des persiennes,
Me portant contes et antiennes,
Le cri rauque du dromadaire
Au maître parle en solitaire.
Je perçois les pleurs et supplies
De l’enfant qu’on prive d’oublies.
Le sable fuit dans ces contrées
Chargées d'émotions châtrées.
Reverrons-nous demain, peut-être,
D’un pays loin du périmètre
Retourner longues caravanes
De l’Atlas aux dunes persanes ?
Aux doux creux des vallons en franges,
Les sommets des dunes étranges
Déclinant, vont à l’Orient
S’endormir, là-bas, doucement.
J’ai quitté mon ciel lumineux
Protégeant mes jours bienheureux,
Pour l’autre, ô combien, si discret
Habité de tous mes regrets.
Page 54
Le 09 Mai 2013
M.A.B.M.
Droits Réservés |
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Omar le dimanche 09 juillet 2017, à 16:12 Un très beau Bonjour à vous Micheline.
J'ai lu et relu avec un énorme plaisir ce beau poème -CARAVANSERAIL- Et ce "chemin vers Samarkand" me rappelle Omar Khayyâm. Vous m-honorez avec cette belle dédicace sur ma page. Je vous en remercie et je mettrai ce poème, qui est très beau, parmi mes préférés.
à très bientôt Micheline.
Amitiés. |
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