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d'un doux équilibre se couvre les rimes
Et pour cela combien le poète trime,
Des moments de suspens en la plume
Qui légère toute seule déprime,
Tandis que vers anciens s'expriment
Sur la page aux contours mordoré,
Pépites d'or en carrière se dore , moire
Entourant tous nos efforts,
Se succèdent toutes les pages
Auxquelles je rend hommage,
La prose ne peut rester en cage
On en deviendrait les otages,
La page elle toujours se partage
Et rare quand on lui apporte hommage!
Rien ne sert de s'en inquiéter,
Il suffit d'attendre l'inspiration
Qui se dégage des aspirations,
En cavalcade et décades
Se noircissent les pages,
Et en cave se mûrit ce vin
Aspiration de l'être, c'est certain
Qui engage nouvelle voie le matin,
Et fleurit de tous le destin,
Le langage se fait serein
Jusqu'à ce que la flamme oscille
Au poids des années qui nous plissent
De lignes se désirant expressives
Ne laissant la poésie lascive
On en préfère distribuer l'eau vive.
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