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Toute ma vie durant J’ai craint l’amour,
Le discours de l’amour, l’injustice de l’amour à ces compagnons.
Et j’ai connu tant d’histoires remplies de déceptions,
De pleurs et de complaintes ; des amants perdus mais non repentis.
Toute ma vie durant Je me disais :
« Je ne suis pas en mesure d’aimer Ni de souffrir des nuits de passion
Et ni mon cœur pourrait en supporter les souffrances ».
Mais je t’ai rencontré, toi
Et j’ai trouvé que tu changes ma vie.
Je ne sais point comment je suis tombée amoureuse. Je ne sais point, ô ! ma vie.
Du susurrement de l’amour, je me suis retrouvée à aimer et fondre dans l’amour.
Beaucoup d’années, d’années de ma vie ont passé
J’ai vu beaucoup, et peu d’amants
Ceux-là qui se plaignent de leurs souffrances
Et ceux-là qui pleurent au rythme de leur mélodie.
Réellement les amants sont dignes de pitié.
Que l’amour a interpelé mon cœur ; mais mon cœur n’a point répondu.
Que la passion a tenté de me prendre au piège
Et j’ai, tout le temps, répondu : « Va-t'en torture. »
Que de yeux m’ont attirée sans pour autant m’attirer
À l’exception de tes yeux ; ceux-là seuls m’ont accaparée
M’ont accaparée et ton amour m’ont ordonné
M’ont ordonné à aimer, je me suis retrouvée entrain d’aimer
Entrain d’aimer et à fondre dans l’amour
Oh ! à fondre dans l’amour ; des jours et des nuits durant
Ah ! des nuits à sa porte…
Oh ! Vous qui en amour vous méprenez et en avez dit on ne sait quoi
Le défaut est en vous ou en vos amants ;
Mais en amour, Ô ! mon âme, ô ! mon âme
Il n’y a sur ce monde, rien qui ne soit jamais aussi beau que l’amour.
Nous peinons, nous vainquons, nous nous en plaignons mais nous aimons.
Ô que c’est beau un cœur et ses battements à une rencontre ou à une séparation
Et les cierges de la passion quand ils éclairent la nuit de l’aimé
Ô que la vie est belle et quelle douceur dans les yeux de ceux qui s’aiment,
Moi, l’amour m’a surprise et je mes suis retrouvée entrain d’aimer et à fondre dans l’amour
Et de jour et de nuit à sa porte…
Ô ! toi qui as rempli ma vie d’amour, à toi j’offre ma vie,
Mon âme, mon cœur, ma raison, mon amour, toute entière je t’appartiens
Ta voix, tes regards, tes chuchotements sont quelque chose d’exceptionnel
Qui ne laisse au monde que des fleurs et des lumières.
Ô ! amour ! quel bonheur avec toi ; Ô ! mon amour. Ô ! mon amour !
Même pas une larme n’a blessé mon cœur et même pas un ah !
Je ne dirai en ton amour que : «Ô ! Mon Dieu »
Ô ! mon amour, pour ton amour : «Ô ! mon Dieu ; Ô mon Dieu »
De tant d’amour je me suis retrouvée entrain d’aimer et à fondre dans l’amour
Et de jour et de nuit à sa porte.
Traduit de l’arabe par : Omar Hamzaoui, Mai2017.
Paroles de la chanson ayant pour titre original: "Sirte Elhobb"
Interprétée par la cantatrice égyptienne Oum Kalthoum, 1964.
http://www.youtube.com/watch?v=DrJ4DUP1oss
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