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Zoopharmacognosie, animaux humains et non humains

le samedi 08 juillet 2017, à 15:35. Posté par COLLECTIF (auteur : Patrice Faubert)






    " Mahomet fut un chef de guerre sanguinaire et sans pitié pour ses rivaux.
    Ces faits sont notamment illustrés par sa décision ( après sa victoire sur la
    tribu juive des Qurayza ) de faire décapiter tous les hommes, d'emprisonner
    les femmes et de violer la très jolie fille du chef le jour même où il fit décapiter
    son père, son mari, et ses frères. De tels actes lui vaudraient aujourd'hui d'être
    traduit devant un tribunal pour crimes de guerre. "

    Anarchosyndicalisme, ( CNT/AIT ) numéro 154, mai-juin 2017

    Oui
    Toutes les religions sont des absurdités
    Oui
    Toutes les idéologies sont des iniquités
    Et de tout le vivant
    Cela n'est finalement pas étonnant
    C'est le genre humain
    Qui est, et de loin, le plus vilain
    Et d'ailleurs
    Même pour se soigner
    C'est l'animal non humain qui a été copié
    Toute une zoopharmacognosie
    La nature nous donne des leçons, c'est ainsi
    Avec de l'avenir en parasitologie et en oncologie !
    Plantes aromatiques ou médicinales
    Comme les vermifuges, insectifuges, l'argile, médecine animale
    Primates, rhinocéros, autres bestiaux
    Le papillon monarque, les éléphants, les moineaux
    Des principes basiques pour la survie
    Pour son espèce, pour sauver sa vie
    Et tous les guérisseurs
    Des animaux non humains, sont les imitateurs
    Des perroquets et de leurs pansements gastriques
    Simple argile donc, sans l'arsenal technologique
    Sans aucune blablalogie philosophique
    La survie dans le règne animal
    Une grande claque contre le capital
    Les luttes de classes
    C'est pour le genre humain
    Les luttes de classes
    C'est pas pour l'animal non humain
    Mais alors, dîtes-moi
    Vraiment, qui est le plus malin ?
    Le genre humain
    C'est surtout la guerre
    Comme contre la classe ouvrière
    Les blindés contre les mineurs
    1948, CRS=SS, sur les murs, pour se défouler
    D'une grève de 52 jours, mineurs battus et humiliés
    Du bannissement, de la prison
    La douloureuse mémoire des corons !
    Cependant
    De 1944 à 1948, grâce aux mineurs
    La France, avec le charbon, put reprendre des couleurs
    Même si déjà, trop tard, c'est fini
    Il aurait fallu penser à une autre énergie
    Renouvelable et donc comme infinie
    Mais le stalinisme français
    Sut bien manipuler la classe ouvrière, de ses méfaits
    54 heures par semaine, jours fériés travaillés
    Dès 14 ans à la mine, déterminisme social sans pitié
    220.000 mineurs loués, encensés
    Tant que l'on put les utiliser
    Pour mieux, en temps utile, les rejeter
    Quand ils osèrent se révolter
    Comprenant qu'ils avaient été dupés
    Thorez le stalinien, de la liste, fut le premier
    En grande responsabilité d'avec tous les silicosés
    Cette voix de Moscou, toujours, mentit aux ouvriers
    La silicose donc, principale cause de mortalité
    4 octobre 1948, grève de 52 jours
    Donc, dans les mémoires, elle dure toujours
    Puis, 3000 mineurs licenciés, la tyrannie prit peur
    L'animal humain, partout, répand la terreur
    Contre cela, aucun médicament à 24 heures
    Comme le Vernonia amygdalina
    Automédication des chimpanzés, voilà
    Car l'animal non humain
    Est aussi, on le sait depuis vingt ans, médecin !
    Animaux humains
    Animaux non humains
    Les mêmes pulsions
    Les mêmes émotions
    Du rire et de la mémoire des événements
    Des parades préventives et c'est depuis longtemps
    Et comment vivons-nous ?
    Et comment nous traitons-nous ?
    Nous les animaux humains
    De bien pire façon que les animaux non humains
    Avec nos classes, nos castes, toute une verticalité
    Et riches ou pauvres, dans le règne du séparé
    Il ne peut y avoir que de la médiocrité
    Dans la prison
    De toute habitude
    Dans la prison
    De toute certitude
    Comme derrière une porte blindée
    Quand toute pensée est verrouillée
    Et toutes les vies qui sont gâchées
    Dans l'ennui organisé ou le travail salarié
    Toujours la seule et même journée
    Répétition de la domination
    Domination de la répétition
    Avec des comportements serviles
    Avec des comportements futiles
    Avec des comportements débiles
    Car au fond, seule la révolte est utile
    Car au fond, toute dominance est stérile
    Dominer pour s'approprier, sommet de l'inutile
    Tout devenant
    La vie de l'administration
    L'administration de la vie
    Nous sommes tous et toutes des numéros
    Plus de numéro six, hurlant " je ne suis pas un numéro "
    Nous sommes tous et toutes des matricules
    Sans plus aucune conscience de tout ce ridicule
    La prison
    De tous nos préjugés
    La prison
    De tous nos jugements de valeur
    La prison
    De tous nos lieux communs
    Voilà bien là le genre humain
    Avec un discours logique
    Pour justifier toutes les ignominies
    L'animal humain et sa blablalogie
    L'animal non humain, lui, fait preuve de moins d'hypocrisie !



    Patrice Faubert
    http://www.mespoemes.net/bb12







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