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Merci ô mon Dieu, oui,, toi dont la majesté,
Annonce ta beauté, voici que je m’avance
Sur ton grand marchepied, en toute humilité,
Car, qui suis-je, pour être à même en existence ?
Toi, dont la création annonce l’inouï,
Elle rend témoignage à ta Toute-Puissance !
Toi, qui dès le *prodrome a démontré l’infini,
Qui justifie sans pause une juste présence !
Chaque jour qui orne le défilé du temps,
Aux confins d’univers, la criée nous déclare
Ton amour sublimé dans la beauté des ans.
Ô, divin Jéhovah, l’attachement nous pare
D’un embellissement avéré pour nous tous.
Tes rédimés unis de par la résonance
Et la soif de ton verbe, ont fléchis leur genou.
Rendant hommage à toi l’auteur de l’existence !
Notre gaité ne peut en son sein contenir
L’excédent de gestes, démonstration de vie,
Pour ton adoration, pour des jours à venir…
Mais encore en ce jour nous en avons l’envie !
Toi Souverain des rois, toi, oui, qui condescend,
Toi qui est créateur et nous la créature,
Tu acceptes simplement d’accéder humblement
Aux sollicitudes, là où l’on te conjure.
Ô Jéhovah, merci, que ton obligation,
Toutes tes prescriptions, qu’elles me soient acquises !
Si dans les venelles, en pérégrination,
Mon pas suit les chimères, ta houlette est de mise…
Tu es, ô Dieu d’amour, comme l’aigle des monts,
Vigilant, prévenant, du contenu de l’aire…
Ton serviteur attend ton aile, tel l’oison,
Mon œil scrute les cieux, je patiente, j’espère !
Christ intercède, aux cieux, pour nous tous chaque jour,
Ô, miséricordieux, écoute-le toujours !
plumedefou
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