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Je m'appelle Jaafar ce glorieux nom historique
Arabe mais aussi soporifique
Je suis berbère et dans mon sang coulent mes ancêtres
De famille religieuse mes anciens étaient des prêtres
Les filles m'aiment mais je renonce à leur amour
Car je suis victime de la maladie et du son sourd
Je ne me plains point, oh lecteur !
J'essaie juste d'essuyer ma sueur
C'est Dieu qui fait les destins et les jours
Perdre ma foi chère, le diable est pour
Mais je lutterai jusqu'au dernier souffle comme un guerrier
Fier de porter ma lance dans mon terrier
L'été pointe son nez avec son air joyeux
La plage ne m'intéresse plus avec son soleil soyeux
Nager, manger, boire et oublier
Ma personnalité est morte comme sciée
Jaafar Azizi.
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