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La femme enfante dans la douleur,
Et les maux s’ajoutent à la gésine
Oui, à l’extrême de tout bonheur,
Il y a au sein joutes intestines…
La vie et la mort, deux opposés,
Elle est cruelle cette ennemie,
Elle a toujours su se révéler
Dans son ouvrage, la fausse amie !
Mais un jour vaincra, le vigoureux,
L’esprit si puissant que nul ne freine !
Oui, la délivrance aura son jeu,
Et nous de la joie et plus de peine !
Jah nous l’a promis pour l’avenir,
Il est seul vrai Dieu tenant promesses,
Ayons donc pour sûr, il va tenir,
Restons fermement en allégresse !
Si la faucheuse prend le pouvoir,
Mais ce n’est qu’un temps, et n’en abuse,
Et bien par bonheur, il doit échoir
Une grande joie, simple, sans ruse…
Une ample liesse, car Christ montra
En son passage, mansuétude !
Oui, par son Père ressuscita
Car il paya pour la multitude !
plumedefoi
(pour des amis endeuillés)
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