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Elle a les traits si purs, le teint si délicat
Que la rose, jalouse, en perdrait son éclat.
L'aurore en ses cheveux a filé de l'or pâle
Et c'est un soleil blond qui, par elle, s'installe.
Le bleu de ses grands yeux éclaircirait le ciel
Tant sa prunelle est vive en sa douceur de miel.
Son rire, nacre blanche, à lui seul émerveille
Sa bouche de velours aux cerises pareille.
Les anges du Bon Dieu, malgré leur attirail,
N'ont pas cette lueur quand rosit le vitrail.
Sa voix me restera le chant d'une promesse
Et de mes souvenirs la plus douce caresse.
Elle ne le sait pas, ne pourra le savoir,
Mais j'ai connu l'amour en la voyant, un soir.
J'ai, volontairement, fait étalage d'un tas d'images tellement employées qu'elles en sont déconseillées. Histoire de voir si
malgré cela, le résultat peut être acceptable. Merci de votre avis, amis lecteurs/poètes.
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