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L'anarchie contre l'idéologie

le lundi 17 juillet 2017, à 07:25. Posté par Faubert Patrice


    " Notre cerveau a non seulement la capacité, en fonction des expériences que
    nous vivons, de modifier, de reconfigurer durant toute notre existence, les réseaux
    de connexions entre les cellules nerveuses qui sous-tendent notre mémoire et nos
    activités mentales, il a aussi la capacité de renouveler une partie au moins des cellules
    nerveuses qui le composent. "

    Jean-Claude Ameisen ( né en 1951 ) " Sur les épaules de Darwin , les
    battements du temps " Ed : Babel

    Quand les hommes
    Seront festifs et non plus sportifs
    Quand tout soi sera moi
    Quand tout autre sera soi
    Et pourtant si différents
    Dans les câlins, enfin savants !
    Les seins des femmes
    Toutes les rondeurs
    Toutes les saveurs
    Petits, moyens, gros
    C'est si doux sur la peau
    Je suis un obsédé sexuel
    Toutes les femmes sont belles
    Certes, très peu nous correspondent
    Dans les fantasmes qui nous inondent
    J'aime les parfums de cocotte
    A mon cerveau reptilien, cela botte !
    Mais à tout, je suis hors contexte
    Si tout est lié, pourtant, c'est le texte
    Le capital, c'est une thésaurisation des déchets
    Cela s'affiche partout, tout le monde le sait
    Au moins un million de tonnes de déchets toxiques
    Sous la mer, les océans, les armes chimiques
    Une bombe à retardement
    C'était un secret
    Même pas, pour les niais
    Comme les peurs alimentaires
    Qui sont elles, réactionnelles, et pas réactionnaires
    Comme les couleurs qui ont une histoire
    Selon les époques, une sacrée foire
    Et le drapeau noir
    Et le drapeau rouge
    Et le drapeau blanc
    Une sensation rétinienne
    Que la politique fait sienne
    Tout est une convention
    Selon les cultures, selon les affections
    Les couleurs sont des signalisations
    Qui sont socialement une signification
    Les paysans et le visage bronzé
    Les aristocrates et le visage enfariné
    Jadis, du moins
    De nos jours, tout est mélangé
    C'est beaucoup plus dilué
    Pour s'y retrouver, il faut être malin !
    Comme tous les prétentieux
    Des rois de la picole
    Des rois de la bricole
    Les rois de ceci, de cela, pauvres fous
    Ceux et celles qui savent tout sur tout
    Les moi que voilà, les gros bras
    Nous en connaissons tous et toutes ,ils et elles sont partout !
    Toujours forts et fortes avec les faibles
    Et souvent à s'écraser devant la richesse ou la hiérarchie
    La base du fascisme, du populisme, le sida de la vie
    Ce sont des grandes gueules
    Sur tout ce qui est beau, cela dégueule
    Et cela vote pour la répression
    Cela participe à toutes les oppressions
    Certes, erreur est toute généralisation
    Le fascisme est dans nos têtes
    Partout, tout lui fait fête
    Fascisme subtil ou fascisme bête
    Tout y participe
    Tout l'émancipe
    Nos relations secrètement hiérarchisées
    Selon nos salaires, nos propriétés
    Et surtout selon nos idées
    De supériorité et donc d'infériorité
    Moi, toi, eux, ils, elles
    Personne n'échappe à cette ribambelle
    Et après
    Que nous importe
    Les 715 exoplanètes
    D'un seul coup, découvertes
    Dont 4 seraient en zone habitable
    Cela ne rend pas notre monde plus supportable
    Et qui rendra la vie
    A tous les millions d'oiseaux
    Oui, c'est pas beau
    Qui s'écrasent contre les baies vitrées, les fenêtres
    Et c'est fini
    Il y a déjà les chats
    Vraiment pas besoin de cela !
    C'est sur notre planète Terre
    Que cela se passe, rien à faire
    Par ailleurs, nous faire rêver, nous faire taire
    Et une femme sur 22 environ
    Du cancer du sein, mourra
    C'est notre monde d'inhumanité, voilà !
    75 pour cent des enfants
    25 pour cent des adultes, des parents
    Les pourcentages des maladies rares
    Par ailleurs, la réalité n'est jamais avare
    Nous avons beaucoup de livres
    Mais nous ne savons pas vivre
    La pensée séparée
    S'affiche ABSOLUE, dans toutes les activités !
    Je ne suis pas lu
    Je ne suis pas cru
    Forcément, la réflexion
    Depuis longtemps est en prison
    Le fric, le fric, le fric
    Le flic, le flic, le flic
    Les patrons, les médias, les multinationales
    Et tout le personnel politique, qui propage le mal
    Et qui est le représentant de commerce du capital !
    Pour protéger la domination
    Pour entretenir la crétinisation
    Et les transports en commun
    La foire des bestiaux, la foire des humains
    Quand de ce monde totalement merdique
    Riches ou pauvres, même misère psychologique
    Des bras de fer, et c'est permanent
    Des rapports de force, et pour tous les gens
    Tirons la chasse de ce mal
    Et vive la casse du capital
    Quand les femmes
    Auront les cuisses ouvertes
    Quand les femmes
    Auront les vulves offertes
    Non plus à la richesse, à la violence
    Mais à la gentillesse
    Mais à la révolution du silence
    Non plus à la sécurité
    Et son corps, au plus sécurisant, prostituer
    Mais au partage, à la globalité
    Non pour avoir des enfants
    Non pour devenir des parents
    Mais pour la communion sexuelle
    Sans possession, fugitif ou éternel
    Le ciment de la pensée idéelle
    Pour cela, plus de pensée séparée
    Pour cela, toutes nos idées sont à jeter !
    C'est cela la vraie création
    Qui n'a plus besoin de représentation
    Le plus beau tableau
    A la réalité est toujours un faux
    Le plus beau poème
    A la vie n'est pas bohème
    Quand les hommes ne seront plus sportifs ou artistes
    Des ceci ou des cela, et même des anarchistes
    Mais simplement des hommes
    Sans aucun premier tome
    Sans aucune comparaison
    Sans aucune compétition
    Et peu importe
    Que le micron soit un gros
    Face au nanomètre qui fait le beau
    Que la chimie prébiotique
    Des archéobactéries à nos mimiques
    Du zircon, anode graphite lithium
    De nos batteries de téléphone, le summum
    Du besoin de 17 muscles pour pouvoir rire
    De l'action de 43 muscles pour froncer les sourcils
    Moi, toi, eux, elles, ils
    De la tectonique et du métamorphisme
    Il faut congédier tous les dogmatismes
    Donc, toutes nos idées, toujours reçues, nos formalismes
    Toujours la vie, jamais la mort, de la sorte
    L'anarchie est pour cela, la seule porte !

    Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "

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