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Sur les nuages qui rient, ivres d’un parfum de paradis,
Le sol au loin parait si las que disparait le désir d’ici bas.
Pourtant, que d’âmes veillent sur moi d’en haut !
Celles encore incarnées, celles déjà envolées :
Liens de lumière à toute heure,
Liberté du filet de pêcheur.
Patir de trahir,
Pâlir de partir,
Lasser d’espérer,
Laisser s’enfuir,
Tombe de nougatine,
Bombe de bigorneaux,
Mains serrées,
Enserrée demain,
Bouddha absolu,
Pas là, mais résolu !
Pourrais tu me prendre par la main ?
M’emmener si loin que, sans lendemain,
mes peurs ne survivraient un instant
Et que tout s’effacerait, même le temps ?
Il est vert le perroquet
Au bec jaune et carmin.
Il parle ou il jacasse,
cela dépend de l’heure
et aussi de l’auditeur.
Il est gris le gazoduc
Au bec d’or et d’airain.
Il roule ou roucoule
cela dépend du lieu
et aussi du puit.
Il sont si nombreux à en rêver
De cette révolution arrivée !
Quand ceux qui la font n’en parlent pas.
Que ceux qui la vivent ne le savent pas.
Gare à ceux qui écoutent les promesses,
Ils seront bientôt priés de renier la messe.
Quand tout est dit,
Le silence s’impose.
Le cri rauque de la mouette,
Le souffle des feuilles mates,…
ne remplacent pas l
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