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Nous avons rêvé d’être plume,
Pour pouvoir satisfaire à l’émotion,
Laissant s’échapper dans la brume,
Les écrits de ces vers, à l’intention
D’une grande Dame au grand cœur.
Si petite en taille, mais sympathique,
À ne point pouvoir plaire aux heurts…
Nombre de souvenirs mis en triptyque,
Se nouent ensembles pour aimer,
Et évoquer l’Amour en un grand thème.
À toi Monique, pour penser,
Nous avons engendré ce doux poème,
Pour mieux l’imprimer sur papier,
Nous en avons songer d’être cette encre,
Et nous n’avons eu à prier
L’envie, car nous l’avions certain comme cette ancre,
D’un esquif paré de l’Amour,
Que nous voulons allier en une geste,
Où le partage joint en cour,
Ne laisse nul endroit pour un seul reste !
Nous avons rêvé un refrain,
Nous berçant à l’aube pour créer vie,
Des airs non chantés dans un train,
Mais lancé en l’éther qui nous convie !
En ce jour, mandement tout neuf,
Si fortuit que nos yeux se noient de larmes,
Car nous, nous t’aimons, nous voilà veuf,
Ton départ nous prive de tous les charmes…
Mais ta joie nous berce et nous sert,
Sachant d’où elle vient, source abondante,
Généreux geyser qui ressert,
Nos liens affectueux, chaînes influentes !
Nous n’avons voulu que le rêve,
Le réel s’efface pour donner corps
Aux réalités donnant sève
À l’onde du bonheur et des transports !
plumedefou
(pour une amie que mon épouse et moi aimions
beaucoup et qui déménageait.)
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