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La vie aimée s'éclaire
Elle porte la lumière
Elle entraîne
Hors des peines,
Toutes ces lourdes peines qui en chaînes,
Tous ses désespoirs aux lourdes traines,
Qui lamentablement se promènent
Développant, leurs oppressantes peines,
Cette peine, qui lasse si fort le cœur,
Cette tristesse, qui reste attachée au cœur
Qui l'étreint de toutes ses forces
Et qui ,le cœur à jamais déforce,
Cette souffrance ,ressentie dans le ventre,
Qui envahit tout son entre,
Ce vent de douleur, qui arrache les fleurs
oui, il tempête sans arrêt, si on n'y prend garde,
Et on se retrouve l'esprit , l'esprit hagard,
Et on cherche, à rejoindre une gare,
Le cœur perdu,
L'âme vaine,
En néant,
Les pas perdus
On se traîne,
Rien de tel n'arrive
Quand avec courage, on relève la tête,
Quand on rend à ce regard , la fierté
Que cette âme a toujours mérité,
Il est joli ce port de tête
Avec sa noblesse, perdu dans ce regard,
Au diable la tristesse, bon Dieu,
Il y a mieux, à faire, que de quitter ces lieux,
Il y a , à méditer de son mieux,
Et surtout la chanter belle la vie,
Savoir lui redonner cet air
Chanté , les plus jolis matins,
Savoir exulter en chemin,
Et s'abandonner à demain!
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