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Simplement un clin d’œil à l’aurore bien blanche,
Où, gent ailée pépie, l’âme douce, paisible !
Les ramées leur offrent le feuillage et les branches,
Couvrant leurs ramages en la hutte visible.
Au jour, l’été éclôt pour s’étaler merveille,
Épiant les courtils en leur planche féconde…
Il tisse tous ses rais pour rougir les groseilles,
Léchant la clairière d’où trône la rotonde.
Et là-bas, tout là-bas, vers la grande étendue
Les grands blés rutilent, leurs têtes regorgées…
Clément et silencieux en l’azur une nue,
Elle se promène sans verser d’ondée !
Dans ce même temps là, à quelques encablures,
Monsieur Ru paresse, puis serpente et s’éloigne !
D’une dernière boucle il salue les cultures,
Il va vers d’autres cieux, ceux-ci, sans fin, l’enjoignent,
A chercher un pays plus éclatant de rouge…
Lors donc, adieu ruisseau, l’absence de ton onde
Me déchire le cœur, car ton eau vogue et bouge,
Vers une mer goulue d’une jeunesse en fronde !
Je ne reverrai plus tes perles sautillantes,
Sur les roches grises, pierres dont ils bâtissent
Leurs maisons et granges, les familles vaillantes,
Des bourgs avoisinants et qui s’en réjouissent !
Mais la vallée garde en son sein ton passage,
Tes beaux témoignages naturels de tendresses,
Afin que là, toujours, soit vert, prés et bocages…
Donc ma consolation ira en finesse !
plumedefou
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