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ö, comme délicieuse tu es
Nature divine et séraphine
A toi tous mes sens s'inclinent,
Je te découvre depuis les matines,
Tu te découvres que d'un fil,
Car le soleil est frileux
et brille dans tes cheveux,
Soleil se désirant
Fiévreux
Inonde la plaine de ses rais lumineux,
Se borde le ciel de nuages floconneux,
Ne restons pas là comme oiseaux en cage,
C'est aujourd'hui la fête au village,
Nous saurons en profiter en être otage,
Luminescence envahit claire nos sens
Et de lumière ne saurons pas privé,
De ruisselantes sentes brumeuses s'ouvrent à nous,
De t'aimer je ne désespère pas d'y arriver,
car dans mon cœur, persistent toujours ces éclairs apportés,
Comment par le bonheur ne pas se faire enlever?
Que de chimères envahissent la terre
Moi jamais je ne désespère, en prières,
e secondes à deux la vie , mains enlacées,
Et persiste la lumière en ton regard éveillé,
Entoure moi bien de tes forts bras,
Et ne me coupe jamais les bras
J'en ai besoin pour te sentir près de moi!
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