Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

Mon sort...

le lundi 31 juillet 2017, à 12:36. Posté par Jaafar Azizi


    Chaque jour je me lève et j'écris
    L'espoir, le bonheur, je pousse mes cris
    Qu'on me libère du mal qui m'anime
    Je vais me jeter du haut d'une cime

    Je n'en peux plus mais quand-même j'avance
    Des fois je suis heureux, j'entre en transe
    Mais c'est tellement rare malheureusement
    Dieu est là, heureusement

    Je fais mes petits comptes de jeune gars
    Cette garce m'a trahi, je n'étais pas là
    Je ne regrette rien tel est le destin
    Ma chair dévorée crue, des démons autour du festin

    Malgré la souffrance je résiste
    Des fois je suis seul, je cite
    Le coran et la parole du prophète
    Je surmonte mes peurs et de ma montagne la crête

    Jaafar Azizi.

<< Retour aux poèmes

 

Donner une note à ce poème ... (Note actuelle : /10)
Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour donner une note à un poème.

 

commentaires ( 4 ) (Ajouter un commentaire)
rivaudais le lundi 31 juillet 2017, à 15:45
Les hommes aussi souffrent d'amour. Certains résistent mieux que d'autres au désarroi, à la perte de repères, à la solitude, à la tristesse et à la perte de confiance qui en découlent. La foi peut incontestablement aider les croyants quelle que soit leur religion. Mais les incroyants et les athées trouvent d'autres raisons de résister.

guillaume le lundi 31 juillet 2017, à 17:58
salut mon pote, beau poème émouvant, continues de vaincre tes démons mon pote, courage, la prière est une bonne thérapie pour remporter la victoire, continues, ne baisse pas la garde, je suis avec toi mon pote, le soleil flamboyant revient dans nos cités, et verse en nos esprits et en nos coeurs, luxes, calmes et voluptés, petits mots de baudelaire, maintenant mes mots: le soleil verse ses rayons inflèchis sur nos épaules, sur nos coeurs, comme des subtiles caresses, il assèche notre pluie de tristesse, il instille en nos coeurs, sa félicité, si bien que nos coeurs sont chamarrés, ils palpitent sous de calmes et de prodigieuses voluptés, sous la protectrice sève de l'été, ainsi nos coeurs sont irradiés, par les palmes de l'amour et de la sérénité, nous bondissons jusque dans la mer ouateuse de l'empyrée, et nos amours et nos mansuètudes éthérées, nous les prodiguons à ces femmes subtilement fardées, qui virevoltent sous nos grâces patentes dans la pérénité des temps étoilés.

guillaume le lundi 31 juillet 2017, à 18:01
j'espère que mon petit poème te plaira mon pote, gardes la pèche, je suis avec toi mon pote, à bientôt sur mon site, amitiés sincères pour toi mon pote. http://www mes poèmes.net/funky571/

Don Kameleon le lundi 31 juillet 2017, à 19:12
Rivaudais :

Et oui, il se trouve que les hommes aussi ont un cœur, parfois plus sensible que celui d'une femme...La foi peut être d'une grande aide, mais il faut l'aider à notre tour, et lui prodiguer les moyens incontestables de nous sortir du désarroi...
Merci pour ton commentaire...

Amicalement.

Don.

Guillaume :

Oui ton poème est beau, et parcouru de suaves senteurs de l'été, je le sens d'ici...Tu as un grand cœur cher Guillaume, tâches d'en prendre soin...

Amicalement.

Don.

Ajouter un commentaire à ce poème :

Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour poster un commentaire.

 

 

Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

Hébergé gracieusement par MesPoemes.net - Créer un site internet