rivaudais le lundi 31 juillet 2017, à 15:45 Les hommes aussi souffrent d'amour. Certains résistent mieux que d'autres au désarroi, à la perte de repères, à la solitude, à la tristesse et à la perte de confiance qui en découlent. La foi peut incontestablement aider les croyants quelle que soit leur religion. Mais les incroyants et les athées trouvent d'autres raisons de résister. |
|
guillaume le lundi 31 juillet 2017, à 17:58 salut mon pote, beau poème émouvant, continues de vaincre tes démons mon pote, courage, la prière est une bonne thérapie pour remporter la victoire, continues, ne baisse pas la garde, je suis avec toi mon pote, le soleil flamboyant revient dans nos cités, et verse en nos esprits et en nos coeurs, luxes, calmes et voluptés, petits mots de baudelaire, maintenant mes mots: le soleil verse ses rayons inflèchis sur nos épaules, sur nos coeurs, comme des subtiles caresses, il assèche notre pluie de tristesse, il instille en nos coeurs, sa félicité, si bien que nos coeurs sont chamarrés, ils palpitent sous de calmes et de prodigieuses voluptés, sous la protectrice sève de l'été, ainsi nos coeurs sont irradiés, par les palmes de l'amour et de la sérénité, nous bondissons jusque dans la mer ouateuse de l'empyrée, et nos amours et nos mansuètudes éthérées, nous les prodiguons à ces femmes subtilement fardées, qui virevoltent sous nos grâces patentes dans la pérénité des temps étoilés. |
|
guillaume le lundi 31 juillet 2017, à 18:01 j'espère que mon petit poème te plaira mon pote, gardes la pèche, je suis avec toi mon pote, à bientôt sur mon site, amitiés sincères pour toi mon pote. http://www mes poèmes.net/funky571/ |
|
Don Kameleon le lundi 31 juillet 2017, à 19:12 Rivaudais :
Et oui, il se trouve que les hommes aussi ont un cœur, parfois plus sensible que celui d'une femme...La foi peut être d'une grande aide, mais il faut l'aider à notre tour, et lui prodiguer les moyens incontestables de nous sortir du désarroi...
Merci pour ton commentaire...
Amicalement.
Don.
Guillaume :
Oui ton poème est beau, et parcouru de suaves senteurs de l'été, je le sens d'ici...Tu as un grand cœur cher Guillaume, tâches d'en prendre soin...
Amicalement.
Don. |
|
|