|

Les roches du ru sont usées,
Évoquant les ondes passantes.
Le fluide plein de vie s’écoule,
Sur des alluvions érodées,
Déclarant sa vitalité,
Sur des galets noir-nervuré !
Ils se brisent tout à son contact,
Adultération de ma mort,
Pétrification de la fin !
Fluide vital se répandant,
En esprit venant du Divin,
Car je suis conçu d’avenir !
Les rocs usés renvoient aux sources,
Qui sourdrent en moi sans tarir !
Jusqu’au renvoi par le Divin,
Je serai toujours sur la rive,
Où est planté l’arbre de vie,
Lui qui ne perd pas son feuillage !
plumedefou
|