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Vent d'éternité souffle en fécondités,
Il chasse le désespoir
Illumine de ses moires
Fuyant dans l'horizon
On se met à son diapason,
S'enfuient tous les regrets
Restent seuls les magrets,
Sont les pièces maîtresses
De la tendreté, tendresse
Douceurs et sérénités,
Emplisse ample les cœurs
De douces amitiés,
Qui voyagent claires
Dans la profondeur des âmes,
Ce vent souffle le doux
Et revient en redoux,
Un vent si fou
Un vent chaud , flou,
Celui là, en tramontane
Dépasse les montagnes,
Jusqu'en Espagne,
S'espère, comme compagnon
Il faut en garder le filon,
Se soufflent, les inspirations
Se devinent ,les aspiration
Toujours de vraies révélation
Jusqu'à leur élévation,
D'atteindre les cimes
De tous cet intime
Me conduit à l'infini,
Désespoir d'un "ici "
S'espère l"ultime
Comme aussi l'infime,
Du plus petit au plus grand
Le trésor détient le vent,
Et chasse les poussière
De la porte , de son devant,
Alors brillent les pavés
Et l'on marche dessus , légers.
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