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Toi la télé tu es mon berger,
Avec toi je ne manquerai de rien.
Tu me fais reposer sur le canapé,
Tu m'éloigne de la foi.
Et tu détruis mon âme,
Tu me conduis dans les sentiers du sexe et de la violence,
Car la cause se sont les annonceurs.
Quand je marche dans les sentiers crétins,
A l'ombre des responsabilités crétines,
Il n'y a pas d'interruption,
Car toi télé tu es avec moi :
Ton câble et ta télécommande me rassurent.
Tu prémédite devant moi une publicité,
Subtilement, face à ma mondanité,
Tu oins d'humanisme et de consommation ma tête,
Au point que ma convoitise déborde.
Oui, la paresse et l'ignorance m'accompagnent,
Sur le divan tous les jours de ma vie,
Alors je veux habiter à la maison,
En regardant, de toi la télé, ton écran poli.
Jusqu’à peut plus, oui, jusqu'à la fin de mes jours !
- texte trouvé sur le Net et arrangé par :
- - - plumedefou - - -
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