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Haute en couleur, saison détonne,
Toutes teintes dans l’absolu,
En descendant les verts talus,
Elles écornent le monotone !
Nul requiem, nulle affliction,
Gouttes de pluie sont emportées.
Les dernières eaux précipitées,
Elles meurent pour réfection !
Feuilles mortes bannies des branches,
La vie s’en va des troncs noueux…
Ce chemin est des plus douteux,
Automne vrille, ensuite épanche,
Ses pleurs glacés sur les étangs.
Un bruit de glas se fait entendre,
Il plane là à pierre fendre,
Pour mieux fixer le nouvel an !
Temps n’a souci en ses lumières,
De ne pouvoir se dissiper !
Car les halos des chandeliers,
Désordonnés aux tabatières,
Ils disparaissent en plein esprit,
Pour ne plus être en harmonie,
Après avoir quitté la vie,
Tout en lâchant un dernier cri !
plumedefou
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