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On attise en nos cœurs le pardon

le mardi 12 septembre 2017, à 00:22. Posté par Dad Allaoua


    On attise en nos cœurs le pardon

    Avec fierté, on attise en nos cœurs
    Le pardon sans permettre au feu
    De la haine de s’étendre sur la terre
    Ou d’altérer la beauté du ciel bleu

    Par la fumée noire de l’ignorance,
    Qui nourrit l’orgueil et la bestialité
    Humaine sans former l’intelligence
    Collective pour protéger l’humanité.

    On lutte sans armes et sans choisir
    L’espace clôturé où on va nous anéantir,
    Car notre réel désir, c’est de mourir
    Avec fierté sans devenir les abrutis

    Qui s’identifient par un continent,
    Par une langue ou par une race ;
    On vaincra ce mal dominant
    Qui rassemble tous les rapaces

    Pour garder les portes de l’espoir
    Fermées, forcer les peuples à ouvrir
    Au monde les tiroirs de l’histoire
    Et dévoiler la volonté d’appauvrir

    Les peuples pour générer la crise
    Parfaite qui pousse les gens à changer
    La raison pure par la tétine grise
    du monstre qui les met en danger.

    Dad Allaoua





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commentaires ( 5 ) (Ajouter un commentaire)
Les viols nocturnes sont l'art des lopettes, le mercredi 13 septembre 2017, à 09:15
Tiens Rachid, pour ne jamais oublier:

Poème/ Yasmine karaturki, la multiprise:
(Kane ya makane, fi 3asre el zamane, wa salifi el 3asre wal ayyame)
Il était une fois,
Des familles sans foi ni loi,
Prônant les bonnes paroles,
A cacher leur niveau à ras du sol,
Pavoisant une éloquente muse,
Une Pro de la fraude et la ruse,
De son nom yasmine karaturki,
De sa vie, je vous en fais le récit,
En fait yasmine est une catin,
Qui aime chauvaucher un mandrin,
Yasmine n'étant plus viège depuis longtemps,
Se faisant défloré à l'âge de 17 ans,
Mais yasmine n'est jamais rassasiée,
Se faisant même par le "DO" enculé,
Par son amand, complice et bien aimé,
Sidali el sahale, un violeur récidiviste renommé,
Les pipes par-ci, par-là, ça la connaît,
Elle aime ça, ça la fait frissonner,
Son palmarès, une liste de queue à sucer,
Yasmine hurle qu'elle ne s'arrêtera JAMAIS,
Yasmine est plus qu'une immondice,
A coucher réellement, dans son summum de vice,
Avec son frère de chair et de sang,
Abdou karaturki, dans un acte écœurant,
C'est ainsi que s'achève ma contribution,
À éclairer le monde sur leur perversion,
A suivre, on n'en a pas fini en rebondissements..

Dad Allaoua le mercredi 13 septembre 2017, à 20:14
Je t'offre cette belle citation:
Ce qui élève l'homme par rapport à l'animal, c'est la conscience qu'il a d'être un animal. Du fait qu'il sait qu'il est un animal, il cesse de l'être.

Il n'y a que la vérité qui fait réagir le samedi 16 septembre 2017, à 13:04
Poème/ Yasmine karaturki, la multiprise:
(Kane ya makane, fi 3asre el zamane, wa salifi el 3asre wal ayyame)
Il était une fois,
Des familles sans foi ni loi,
Prônant les bonnes paroles,
A cacher leur niveau à ras du sol,
Pavoisant une éloquente muse,
Une Pro de la fraude et la ruse,
De son nom yasmine karaturki,
De sa vie, je vous en fais le récit,
En fait yasmine est une catin,
Qui aime chauvaucher un mandrin,
Yasmine n'étant plus viège depuis longtemps,
Se faisant défloré à l'âge de 17 ans,
Mais yasmine n'est jamais rassasiée,
Se faisant même par le "DO" enculé,
Par son amand, complice et bien aimé,
Sidali el sahale, un violeur récidiviste renommé,
Les pipes par-ci, par-là, ça la connaît,
Elle aime ça, ça la fait frissonner,
Son palmarès, une liste de queue à sucer,
Yasmine hurle qu'elle ne s'arrêtera JAMAIS,
Yasmine est plus qu'une immondice,
A coucher réellement, dans son summum de vice,
Avec son frère de chair et de sang,
Abdou karaturki, dans un acte écœurant,
C'est ainsi que s'achève ma contribution,
À éclairer le monde sur leur perversion,
A suivre, on n'en a pas fini en rebondissements..

Victime de viols familiale le samedi 16 septembre 2017, à 13:05
Et je te jure que tu iras en prison...ça prendra le temps qu'il faudra...j'ai maté et fais tomber plus pervers que toi...

Dad Allaoua le samedi 16 septembre 2017, à 17:59
Je crois que tu es un aliéné mental, inutile de te rependre, je te laisse aboyer comme un chien.

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