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Un nouvel Ordre !

le jeudi 14 septembre 2017, à 05:28. Posté par plumedefou


    Voit ! Chaque ordre des temps remonte, reprend vie,
    Mais un ordre nouveau, lui, les remplacera.
    Le sphinx ne renaît plus, la mort est dans la guerre,
    Place nette est faite, oui, cette ère signifie
    Toute extinction de voix, que nous irons en terre,
    Que l’Être suprême, lui seul existera !
    Tous ces ruisseaux de sang où le monde se plonge,
    Ils sont des jours mauvais car pleins d’enterrements.
    Tais-toi ! Ô ! Ma conscience et tiens-toi bien tranquille !
    Ne permet rien à rien, que les remords me rongent.
    Si ce n’est que je clame et loue cette gestion ;
    Système de choses succédant aux gentils !

    Si Dieu parfois se tait, c’est à nous de trouver,
    Ne soyons ignorants, cherchons la vérité !
    Le Tout-Puissant, lui sait que rien ne changera…
    Du renouvellement, Il n’a rien à prouver,
    Ces mondes succédants, ils ont tous hérités
    E toutes sciences occultes, de l’ensemble des magmas.
    Que disait ce Holbach ? Ce baron très athée ?
    "L’ignorant et la peur sont là les deux pivots
    De toute religion" Il n’en est point ainsi !
    Il est unique voie, route de charité,
    Celle d’élévation, non celle des dévots,
    Bien moins celle d’impies, mais celle du Messie !

    Oui, devenez sorciers ou devenez savants,
    Mais ne soyez berné, usez de la raison ;
    Écrasez tout courroux, l’âme de la révolte !
    Ceux menant l’histoire, tous, se rendent au néant…
    Leurs routes sont jonchées de toutes déraisons,
    Leurs labours, leurs semailles, eh bien seront révolte !
    Finira-t-on un jour ces batailles bien vaines ?
    On y voit le sauvage et le mal si funeste,
    En la domination de l’humain par l’humain.
    Les résultats se voient dans le malheur qu’il traîne !

    Comportements hideux, la mort et tout le reste,
    Les honneurs extrêmes, que tout cela est vain !
    Le normal est mythe, pour ses sanguinaires…
    La coupe n’est rase, plus avant, encor plus !
    Dans une abdication seraient-ils équitables ?
    La gloire sanglante plane chez le furieux,
    Les chrysanthèmes sont bien campés dans les vases,
    Et nous pourrions prétendre à la majoration !
    Les grands de ce monde commandent en souverains,
    La plèbe suit sage, tels moutons de Panurge !

    Oui, l’aliénation et le chaos sont vains,
    Se soumettre aux hommes voilà la perte humaine,
    Moins de thaumaturge si point de volonté !
    Car notre conduite ne peut être la haine,
    Le trouble existentiel n’a que trop perduré.
    Les philosophes ont vu, ont banni le vétuste,
    Les puissants sont vaincus et doivent s’incliner !
    Miséreux soit debout, cela à bien duré,
    Aux moments décisifs tous tes actes sont justes…
    Mais apprend que cela a un prix à payer !

    Ce que l’homme en a fait est le plébiscite,
    Avec ses résultats, son histoire fait foi !
    Ainsi il est bien vain d’autres lieux faire quête :
    L’ordre démocratique est des plus imparfait,
    À la mesure d’autres, et quelquefois bien pire !
    Mais alors où trouver ce système meilleur ?
    Tournons-nous vers celui qui offre certitude,
    Qui ne pervertit pas l’âme en élévation !
    L’ordre dont l’humain veut est une indépendance,
    Il n’a l’aptitude et il ne sait assumer !

    N’a-t-il pas compris ? Pourquoi son insistance ?
    De toutes les façons il est en dépendance !
    Il joue les apprentis, cherche à être sorcier,
    Mais il n’est qu’apprentis, la terre tourne mal…
    Son œil torve distord, sa perception se fausse,
    Le mal devient le bien, cela sans sourciller.
    Puis sa domination devient sa seule passe !
    Où mène son orgueil, sa seule perception ?
    Votre ordre est le néant, vous humains égoïstes,
    Vos passions s’enflamment, vite se consumant,
    Comme un feu de paille retombant sur lui-même…
    Vos dieux se sont couchés au marécage béant ?
    Les relents putrides sortant de vos orbites,
    À l’absurde font voter, à l’extrême plonger !
    Ainsi se perpétues erreurs et déviances,
    Car bien que prévenu, vous tournez le dos,
    Feignant de tout savoir, de n’avoir en rien gêne !
    Mécréants soyez pris en votre traquenard !

    Bientôt l’ordre nouveau ôtera *l’amaurose,
    Tous les yeux dessillés verront en gloire l’Oint,
    Cause à plier genoux et lui rendre un hommage !
    Ne voyez-vous pas que votre obstination,
    À l’absence aboutie, non à l’existentiel ?
    La conduite rebelle n’apporte que des dommages,
    Et vos airs de bravades aucune perception,
    Portez donc face au ciel, le sac et le cilice !
    La solution est là, dans le creux de vos mains,
    Acclamez le Grand Roi, que vos fanions s’agitent !

    Que crient vos cœurs en joie au passage du Fils,
    Entrez dans le cortège, aujourd’hui, non demain !
    Ne vous fourvoyez pas, empruntez cette voie,
    Celle du bon sens, du vice l’abandon !
    Voyez autour de vous, la chose est évidente,
    Qui est à l’origine et d’où vient le cosmos ?
    Cette complexité est hors d’intelligence !
    Alors pourquoi ceci : vos actes révoltés ?
    Ne voyez-vous donc pas en cette forme ronde,
    Le Grand Architecte donnant commandement ?

    Un nouvel ordre est là, les prophéties le disent,
    Acceptez en l’augure et revenez à Lui !
    Embrassez son Fils-Roi, devenant plus que sage…
    Par lui soyez en vie, mangeant des fruits exquis,
    La noria fournit du puits une abondance,
    À vos tours, plus besoin d’y être à faire le guet !

    plumedefou

    * L'amaurose est la perte complète de la vue, sans altération des milieux de l'œil



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