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Les faiblesses des sens n’accordent de percer,
Les grands et beaux secrets de la Dame Nature.
Voyez donc ces forces mises en œuvres au lever !
Le levant rougeoyant, l’azur a fier allure,
Pourtant comprenons-nous l’action du Magistère ?
Si nous ne percions qu’un morceau de l’épure,
Pourtant saurions-nous déceler ses mystères ?
Nos sens ne perçoivent que ce qu’ils en capturent !
Mais notre imperfection ne permet de capter,
Qu’une infime partie de cette infrastructure…
C’est pourquoi il nous faut admettre et s’incliner !
Toucher donc les beautés de la nomenclature,
Puis dites-nous comment cela c’est bien formé ?
Vous, au microscope, vous êtes en conjoncture,
Des animalcules sous votre œil exercé !
Ou béat devant ciel voyant sa damassure ?
Dans tous ces domaines crânement étoilés,
Les entendez-vous bien ces montées en mesure ?
Par tous les monts et vaux, jouant sans mutité,
Celle qui court aussi sans aucune fracture…
À qui l’adressez-vous ? Certes à la Déité !
Que dire aussi du goût, le faut-il en culture ?
En sommes-nous nanti dans la diversité ?
Mai voilà, est-ce hasard que cette bigarrure ?
Ou attribuons-nous l’honneur à l’Entité ?
Cet être affectueux en toute la démesure,
On ne peut que faire, à devoir l’écouter !
C’est Lui dont l’origine est toute l’ossature,
Encore faudrait-il être toute humilité,
Pour saisir le petit et le grand de nature,
Sans manquer l’invisible et les secrets cachés…
C’est là de comprendre où sont les ouvertures !
plumedefou
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