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L’enfant leva son bras
Délaissant la main de sa mère
Et courir vers un visage
Pour voir toutes ces couleurs
Voilà les yeux qui pleurent
Glissant des joues de son rouge
Le nez comme un ballon
Au rond d’un maquillant
D’un manège de peine
En tristesse d’enfant
Repartir encore et toujours
De ses jours d’avoir aimé
Auguste le bouffon
Essuya son blanc visage
Son sourire d’un seul été
Son retour des tant aimés
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