le mercredi 18 octobre 2017, à 21:14. Posté
par alain
Rien qu’un rire d’enfant
Dans un soleil de juin
Voilà que la vie mérite
Ce qu’on en a vécu
Les galets d’Etretat
Les lèvres de l’aimée
Le vin blanc qui pétille
Le bonheur porte un nom
Qu’il suffit d’épeler
Le chant d’une cigale
Le murmure des vagues
Ou bien l’odeur des sous-bois
Quand il a plu l’été
Au fond tu vois le bonheur
C’est un petit bout de rien
Qui compte plus que tout
Comprends-moi bien
Jeune femme qui m’a fui
Je ne demandais rien
De brutal ou vulgaire
Je voulais seulement
Parler de ton sourire à l’Eternité
Pour qu’elle veuille l’adopter
Je voulais
Que le soleil se lève
En te voyant passer
Et que l’univers entier
Palpite à ton entour
Comme s’il était chargé
D’abriter ton plaisir
Je voulais seulement
T’offrir les étoiles
En guise de parure
Découper l’infini
Pour t’en faire un manteau
Et décrocher le firmament
Pour en ceindre tes hanches
Il me reste à vouloir désormais
Prendre à témoin le ciel
Que tes yeux m’ont brûlé
La Mouche Nounouche le mercredi 18 octobre 2017, à 21:36 Merci Alain je vois Etretat dans un autre état !
domidom le jeudi 19 octobre 2017, à 11:24 J'aime...
J'aime surtout ta troisième strophe , elle me fait rêver, je ferme les yeux, et j'imagine les cigales, le parfum de lavande, la mer et je rêve de vacances...
Au plaisir, Domie