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Les chemins de la vie en beaux jours de printemps,
Ils franchissent les monts, les fleuves, puis le temps.
Évitant les écueils, contournant bien des roches,
Ils se hissent si haut doucement qu'ils s’encochent,
En reptations noueuses à même les coteaux.
Ils peinent mais ne cèdent à tous ces pics si haut !
Les suivre est bien scabreux voir souvent difficile,
Mais tenu par la main, l'entreprise est facile.
Ils se montrent ferme pour se faire plus sûr,
Vient à passer l'orage et le firmament dur,
Alors se lève amour qui heureux les escorte.
L'avance est certes lente mais elle est très accorte,
D'avancer pas à pas évitant les ravins,
Cela consolide vers un bonheur sans fin.
Échappant aux blessures en évitant les ronces,
Il nous reste à marcher, mais nos fronts se défroncent !
Même si nous savons qu'il reste à avancer,
Nous y arriverons, il y a volonté !
Si bien qu'au bout du compte il y aura réflexe,
Car détermination n'est feinte ni perplexe.
Puisque légitime toujours à espérer,
Le but et le final certain d'y arriver !
plumedefou
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