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Un parterre de mousse, un lit improvisé,
Sous la charmille d’une clairière,
Coquelicots et primevères,
En ce beau jour de mai restent bien avisés.
Les bleuets rutilants, au sein du blé, ils vivent,
En leur capitule bordé de noir,
Coquelicots veulent tout voir !
Dans leur mise rouge se lance la missive…
Mais voici que mulot coure de ci, de la,
S’agite en son jour de vaste marché,
Il est si bien achalandé !
Mais une brise émue de joie donne le la !
Elle rafraîchit vals que le soleil embrase,
Parmi les futaies, s’envolent des airs
Ce sont là des refrains d’experts,
Dans le déclin d’été, sans en être *épitase !
Ma rêverie me mène au loin de tout sentier,
Vers d’autres étendues, ces très grands espaces,
Ceux infini, sans la préface.
Où je n’ai nul besoin du chemin rebrousser !
plumedefou
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