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Chaque jour, chaque heure, un rapprochement vers la mort,
Nouveau réveil, évolution, marche vieillissante,
De l'amour, des regrets, la fin est-elle plaisante ?
Fêtons les naissances, les anciens, et nos efforts...
Bloqué, résigné, à jamais dans notre corps,
Apprendre à apprécier cette coquille grandissante,
Savoir s'aimer avant la noirceur libérante
Pour atteindre serein l'achèvement de notre sort.
Une lame sur le bras puis du bonheur dans le coeur,
Très peu de décisions, la vie choisi nos heures,
Et derrière tant d'émotions, nous et nos grands rêves.
Mourir heureux et en ayant tout accompli,
Ou fauché, percuté, si jeune se mettre en grève,
Maintenant, partons, suivre le chemin vers l'oublie.
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