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Le jour où l’on reçoit lettre d’amour, de feu,
Celle qui met l’émoi, le pli de couleur bleu.
Sonnez les musettes, le cœur bat la chamade,
Telle ces trompettes, toutes à la cantonade !
Le temps où l’on obtient *l’épître de ferveur,
Ce merveilleux grand bien d’un interlocuteur.
Son absence sans doute a marqué importance,
De la longue route qu’il fit en sa partance !
Nous languissions après les mots de la missive,
Notre appel en arrêt montre la perspective,
D’un séjour prolongé au-delà du vrai temps,
Acte non moins signé pour publier les bans !
Lors quel beau point de vue que d’être bien ensemble,
Cette belle entrevue scellera, il nous semble,
La chaleur agapê en plus du filial,
En cherchant le storgê pour le jour si lilial !
Alors notre frère, soit parmi nous à l’aise,
C’est en ce lieu d’ère que s’ouvre parenthèse,
En vue d’un message, celui du grand Divin,
À nommer par pages ou hérauts d’échevin !
Nous tous les attendions les bonnes nouvelles,
Plus question de tension, marchons vers cette stèle !
Alléluia, chantez, c’est notre exultation !
Un cantique, soyez tous en adoration !
plumedefou
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