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Le jour où l’amour est devenu roi,
Comment l’oublier, cela ne puis être !
Il s’en va, il s’en vient, à travers bois,
Parcourt tous les monts, il veut y paraître !
Le chant des oiseaux l’emporte à l’azur,
Pour le parsemer dans les grands feuillages.
Mon âme exultait pour l’imprimatur
Mais en vain ce fut, loin est son sillage !
Hors un beau matin, brillant au soleil,
Mes mains tremblantes tentaient de le prendre.
Il s’était posé là, en habit vermeil,
Son cœur me frôla, oui, s’en plus attendre.
Il vint très sensible et doux à la fois !
Combien de baisers me laissèrent en liesse ?
Me mirent en langueur et tout en émoi,
Avant de prouver du cœur ma noblesse !
Avant de trouver l’instant du bonheur,
L’amour me nargua, que je le saisisse !
L’importance en fait, il était traiteur,
Il devenait Roi et moi son complice !
plumedefou
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