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Toi qui a disparu de notre vue
En quoi t'es tu mu?
En un zéphir de splendeurs
Dont nous ne connaîtrons la hauteur
Qu'ayant atteint le firmament
Qui git et espère...
Atteindre comme nous les astres
En évitant tous désastre
En des jours qui attendent
Ton retour, ton âme,
Ici elle se démène
Et nous emmène au loin
A la recherche du bon chemin,
On en perd parfois son latin,
Mais il est bien certain,
Qu'en nos cœurs on t'emmène,
Sur les sentes fraîches et parfumées
Depuis notre pauvre terre, on espère
Les conseils d'une mère,
Douce et assagie,
Pendant qu'on git par terre,
Seul notre air est débonnaire,
Nos sentiments compliqués
A être toujours impliqués,
Ne se sabordent les journées,
Elles sont à présent ajournées,
Mais combien impatients nous sommes
Tous, bêtes que nous sommes
De rejoindre le firmament
En ses espaces infinis, de rejoindre les disparus
Et les retrouver bienheureux
D'avoir su gravir les crêtes
D'une montagne amoncelée
De pics abruptes et pointus,
Qui l'aurait cru,
S'en se saurait souvenu,
Bons ces vins existent
En somme de bons crus,
Qui demandent à se savourer
Ce jour de fête du retour des absents
A la table réunis, somme nous
Pour fêter la résurrection
Des disparus , toujours présents au creux du cœur
Tous ceux qui ont apporté bonheur à ce même cœur,
Rendons leur l'hommage qu'il méritent
Et bénissons les , de leur chaleur
Nous avoir entourés avec tant de bonheur,
Que sourires leur soient délivrés
En même temps que jolis bouquets composés d'amour,
De s'aimer on reçoit toujours un retour!
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