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On me propose d'accepter l'ataraxie,
Et m'inflige de porter un compte à rebours,
Lorsque ton corps provoque chez moi la pyrexie,
Je me sens comme déchiquetée par les vautours...
Je souris aux gestes que tu esquisses devant moi,
J'y crois quand nos mains se touchent sans se chercher,
Pour voler ton organe je serais hors la loi,
Une vive pulsion, je me délecte de le lécher...
D'un vif emportement, d'une grande brutalité,
Mes genoux touchent et frottent le sol dans les virages,
Nos yeux se croisent et se mélangent sans s'observer,
Quand tu me vois déchaîne toi jusqu'au dérapage...
« Je t'étranglerais jusqu'à ce que le sang de ton crâne se vide... »
Kate, Fairbanks.
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