le vendredi 10 novembre 2017, à 08:37. Posté
par plumedefou
La rose de velours sanguin,
Au jardin égaye la vie
Alors s’éveillent des refrains !
L’oisillon, de son nid convie,
Maman à pourvoir au repas.
Le soleil jable belle aurore,
Mais rosée est encre là,
Abreuvant Gaïa en ses pores !
L’humus de son damas de vert
Avidement boit de cette eau,
En vue d’autres lits découverts,
Où il fera un bon tempo,
Et fertilisera provendes,
De cet Éden clos sans écueil !
Havre de la paix sans légende,
Abri d’un jour, au bon accueil !
taia le vendredi 10 novembre 2017, à 08:50 Bonjour, Plume!
Dans ta poésie la nature est en pleine effervescence; Gaïa, la mère reçoit heureusement l'eau, sa nourriture vitale . C'est un vrai hymne à la vie. Lecture fraiche et plaisante. Amitiés,
taïa