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Il y a un arbre dans la maison
Qui éboula son antre feu
Celui des boules se retira
Avec le cœur des antres nœuds
Et ses lumières et ses cadeaux
Il dévora tout le quartier
Et le pompier se retira
Pour voir l’oiseau voler au ciel
Des craquements, des joues qui soufflent
Et bien alors huit cents cado
De petites boîtes et des rubans
Les entremises et les roseaux
Voyez demain le jour de l’an
Car il recherche son prétendant
Quand il sera si près lui
Il offrira son parapluie
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