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Monde restant figé sous les herses glacées,
Univers subissant l’impassibilité.
Terroir qui regarde s’arrondir ses fourrés,
Contrée aux allures et contours d’ombres effacées…
Temps se perdant souvent en bleu d’immensité,
Périodes montrant des rives embarrassées.
Époques se courbant sous neige diffusée,
Cycles de tous frimas, de cachets reflétés !
Terre de distances, pour divisions givrées,
Domaines méditant dans l’éther arrêté…
Intervalles aux pourtours finement ciselés,
Localités bornées de haies frigorifiées !
Limons consolidés par le gel enfermé,
Boues aux corps émiettées, par nature affolée…
Espaces ensorcelé d’une magie volée,
Trajets disséminés dans les essarts fermés !
Étapes où s’égare l’immense voie lactée,
Escales des échos frappés de surdité…
Refuges disloqués, par le vent dispersé,
Retraites aphasiques en sagesse bloquée.
Entendement, raison, sont bien là éclatés,
La suite par pensées souffre de n’être aimée,
Car les étincelles en fièvres propagées
Se sont décolorées sur les bords effondrés !
L’hiver ne peut faire que plaintes soulevées,
Pour l’hère miséreux cherchant logis chauffé…
Rarement ses soupirs s’entendent car gênés
Par tout le brouhaha des fêtes célébrées !
plumedefou
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