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Au devant de mes pas
Se lève l'aurore
Sommeillant encore
Elle rêve à nouveau décor,
Le dessine encore
Et dans la forêt sonne le cor
Pour lui apporter ses accords,
La symphonie se commence,
Avec touches de prévenance,
La pensée se penche
Et trouve équivalence
A la beauté répandue
A ses lèvres nous somme pendus.
Une certaine lueur inondée de pleurs
S'écarte les douleurs
Murmurées par les fleurs,
Et quelle jolie arcane
Sous cette belle arcade,
Elle supporte les fleurs
Du bien et du mal,
Accrochées a ses guipures
En dentelle pure.
Quelle joli devenir
Que pour ces sourires
La nature en brin de fantaisies
Accroche en nos cœurs éblouis,
La nature elle devance mes pas
Et mes regards sons comblés de liesses
Quand la nature de douceur me caresse,
Je me sent fondre au zénith d'un ciel bleu
Je le sens , étendue amoureuse dans l'azur
Qui à nos oreilles murmure d'infinis aveux
Qui ne recherche que des réponses à ses vœux.
Je le dévore de mes yeux , cet azur heureux, pur!
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