|
Ayant chanté tout l'été fort
Je ne peux de mots abuser,
Les commentaires refuser,
Ceux là encore adorés.
Le Lueurs d'été suspendues,
Mon chant guilleret entendu,
Et se pincent douces les cordes
Auxquelles je m'accorde pause
Quand mon cœur se repose fort
seul perdu dans son décor , tort
De supprimer l'onde en effort,
Se caressent cordes de harpe,
s'attrapent les sons encordés,
Caresses lui sont accordées,
De doigts entrelacés, doux
Apportant doux flou.
Dans la splendeur , la cathédrale
recueille les sons et frissons
Qui envahissent l'espace , sons
Prenant l'ampleur et grand espace
Que laissent leur infinie traces,
Amplitude brillante en regards
Posés avec délicatesse
Et encore tendresse, adresse
De la musicienne, ardeur
Coeur si joliment inspiré,
A la conquête , temps passé
A reconquérir constamment
Le temps des quatre saisons,
Afflux des sons , en ces saisons.
Et d'applaudir ce festival
Surgissant fort au fond du val,
Se continue air estival,
Et frémissent encore les âmes,
Suivant la partition, ascension
Vers des cieux infinis
Se couvrant de l'azur si pur,
Un ciel doux sans aucun nuage,
Absence du ton vert de gris,
Absence encore des gris gris
Seule présence d'un infini
Et spiritualité
Comme unique encore support,
Merci de ce festival beau
De nous l'avoir apporté,
Beaux jours offerts, sommes portés
Spiritualité atteinte
Prenant les plus jolies teintes.
Calssique de nous l'voir accordé
|