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Les rosiers du jardin, de tout leur bel effluve,
L’air du jour embaume sur les hauts d’interfluve.*
En cette ouche édénique, ah ! Quel fameux bonheur !
Il fait bon tous les soirs d’y glisser ses humeurs…
À droite d’un bassin, j’aime m’asseoir au calme,
Sur un vieux banc de bois bien ciselé de palme.
Mon esprit souvent muse vers des pensées formant
L’intérêt exclusif de ces parfaits instants !
C’est alors que tout vient du plus profond des âges,
Un je ne sais trop quoi, un livre ouvert aux pages,
Couvertes d’écriture anglaises, avec grand soin,
Pour céder à les lire unie en contrepoint !
Cela m’est facile d’autant que l’endroit prête,
Au mystère ludique et que rien ne m’arrête,
Sur le Chemin du Songe, alors que le déclin,
De l’ombre, borne enfin l’abord du jour voisin !
Devant moi le profil d’un platane s’abaisse,
Un dernier trille monte en note de finesse !
Un dernier au revoir donnant le ton sur plans,
Quant à ce lendemain des petits matins blancs !
C’est ainsi que transit en ce grand crépuscule,
Mon âme exulte en joie, alors le tout bascule,
Hors du champ de vision, s’éteint l’astre royal,
Je reste là surpris devant ce coup fatal !
plumedefou
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