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Dans le cristal de mes yeux
Se reflète l'azur pur,
Il est ma demeure
En un air si pur aussi,
Ma chaumière
Aux grands espaces,
Bordée de l'âtre de feu,
Flamèches en jeu de lumière
Sur les murs blancs,
Mon regard se perd au cieux
Distinguant des aveux bleus
Je somnole en rêves amoureux,
Se décline lente ma vie
Comme une herboriste
Je traverse les prés fleuris,
Et cueille les remèdes de demain,
J'écarte le poison de l'horizon
Et collecte la santé en panier.
Et dans la maison cet odeur de thé
Au goût falsifié de tisane
Comme une jolie manne
A toujours partager,
La santé n'aura pas de frontière,
Important est de la partager,
Cette manne Devrait rester abondante
Pour ses bienfaits , rester existante.
Mais comment encore lui faire confiance
Quand la science étendit ses produits chimiques
Qui électrocutèrent de suite cette magie,
Les orties étant médicaments naturels
Faisant des miracles continuels,
Avez vous goûté ma soupe aux orties
Une bonne essence de vive vie,
Effaçant les rhumatismes du corps et de l'esprit
Croyez moi , il n'y a pas plus doux remède
Et il faut y croire , cela aide!
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