|
Assise sur la margelle du temps
Je vous lis constante
Avec une envie flagrande
De diminuer les distances.
Arrivez sur ma page avec patience,
La remplir de vos élégances,
J'aime retrouver Constance,
Et faire connaissance.
Excusez mon insistance,
Vos chants me distraient
Et j'en cherche les sons
J'en apprécie les tons,
Un baiser posé sur le front,
Se respire en toile de fond.
Quoi rajouter?
Sinon en front l'existence
La vôtre dont je fais l'approche
Avec une torche en main
Découvrir tous ces mystères
Qui éloignent de la colère.
Comment cela peut se faire,
Sinon par la plume qui se déplume
De ses artifices
Et en interstice se glisse,
Petits écrits sur la feuille
Qui s'enveloppe de douceur
A la clarté d'une fleur.
Qui s'emballe d'un ruban de soie,
Qui parle un peu de vous,
Qui se rend flou,
Par des rajouts de rosée,
scintillements apportés
sur une rose née
Au petits matins
De nos lendemains,
On y porte la main
En un nouveau destin.
S'évitent les épines
Glacées sur les pétales épanouis,
Roses de décembre
Nées des frimas de l'hiver,
Elle se conquiert par la chaleur
Destinée aux feux de l'amour
Vibrants si fort en cheminée.
Sans conteste l'amour se crée
En une infinie beauté,
Pour le garder clair
Il faut savoir cavaler,
En grands galops rebondissant
Dans un espace dévolu à l'amitié,
Ne pas rater le coche est à portée
De cœurs sensibles à la poésie,
Ce vibre insensé , auquel on est tous dévolus,
Une belle pointure à accorder bienveillante
Pour des pieds se sentant mal accordés.
|